L’autorité sans conflit : modalités de pratique

Endosser le rôle de parents n’est pas toujours aisé contrairement aux croyances. Les parents peuvent percevoir leur autorité de différentes manières en tirant des leçons de l’expérience du passé. Mais devant le cas d’un enfant indiscipliné, ils peuvent parfois perdre les moyens et se demander s’il faut être plus sévère ou plus tolérant. Comment se faire obéir par son enfant sans avoir à s’y acharner ? Quelques conseils pour réussir à appliquer une autorité sans conflit.

L’autorité sans conflit : décryptage

Entre ces deux ordres : « Fais ce que je te dis ! » et « Vas-y s’il te plaît ! », il y a une grosse différence. S’il y a bien une erreur que les parents font souvent c’est le fait de croire qu’exercer une autorité veut dire imposer. Non ! Avoir une autorité sur quelqu’un veut dire tout d’abord être un « guide » pour celui-ci. Mais pour être un bon guide, il faut déjà savoir qui nous suit et qu’est-ce qui l’intéresse. C’est pour cela que l’autorité sans conflit devient utopique s’il n’y a pas de vraie communication entre les parents et les enfants. Sachez l’écouter si vous souhaitez qu’il en fasse de même. Avec cette compréhension, la tension diminue considérablement, car les deux parties font des efforts.

Montrez-lui l’exemple

Comment est votre relation avec votre entourage, avec vos propres parents ? Comment pouvez-vous espérer avoir des enfants qui font preuve d’obéissance si vous êtes une personne maltraitante ? Souvenez-vous, vous êtes un exemple pour eux. Vous mettez à mal votre autorité si vous l’attraper en train de prendre de la drogue, alors que vous fumez de la cigarette. Pour asseoir votre autorité, comportez-vous comme un véritable guide, si vous voulez leur apprendre la politesse, soyez leur manuel. Et attention aux girouettes, si vous changez de décision à tout moment, ils perdront le nord !

À chaque âge, l’autorité adaptée

Dans la petite enfance, l’imposition peut être encore efficace, mais avec sa maturité l’enfant peut s’affirmer et la désobéissance en est la preuve. Une fois à l’âge de l’adolescence, la prise de conscience est plus efficace qu’une interdiction ou un ordre requérant une exécution, car cela est perçu comme une agression, voire un abus. Une fois qu’il a la capacité de raisonner, faites-en bonne usage

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